RAPPORT D'ACTIVITE DU CONSEIL SYNDICAL
Assemblée Générale du mercredi 13 décembre

N.B. Ce rapport étant publié sur le Web, nous avons supprimé certains noms propres...

Remarque préalable
Nous avions composé un rapport d'activité "traditionnel"... Mais le courrier que M. D-- a cru bon d'adresser à chaque copropriétaire, où la mauvaise foi le dispute -j'ose le dire- au mensonge nous a contraints à revoir ce rapport initialement prévu : non pas pour nous défendre, mais tout simplement pour rétablir la vérité ...
Et j'ai bien peur que M. D--, en s'abaissant à recourir à de tels expédients, ne nous ait fourni lui-même le "bâton" pour se faire battre !
Je précise que si, dans le premier rapport, nous avions scrupuleusement évité de citer le nom de Mme F--, [laquelle, selon nous, a des circonstances atténuantes puisque ce sont 55 résidences que M. D-- lui donne à gérer], je ne pourrai pas éviter de la mettre en cause personnellement, vu la teneur de la lettre et le rôle qu'elle a joué dans son élaboration...

En guise d'introduction
Je peux dire que le Conseil Syndical a énormément travaillé : ce sont des centaines d'heures bénévoles que nous avons consacrées à la Résidence, pour la défense de nos intérêts communs, pour la réalisation d'économies, pour la résolution de petits problèmes qui nous ont été soumis, pour l'information des résidents...
Et quand je dis centaines , il ne s'agit pas d'une hyperbole !
Inutile de dire que, chacun de notre côté, nous aurions occupé ce temps autrement, si nous avions pu nous reposer entièrement sur le Syndic... Cela n'a pas été le cas...
Il reste que nous avions promis, lors de la dernière Assemblée Générale, de faire notre possible pour maîtriser les dépenses et réaliser des économies : nous avons fait en sorte de tenir nos promesses.
Après ce petit préambule, je vais prendre maintenant le courrier de M. D-- point par point :

1. Première assertion :

"le Conseil Syndical a décidé de traiter par lui-même, et dans notre dos , un certain nombre de dossiers"
"Dans notre dos..." : nous vous laissons juges...
[lecture d'extraits de quelques-uns des courriers et mails adressés au Cabinet A--, dont nous avons apporté les copies :

"Madame, Nous avions abordé, lors de notre entrevue du 3 février, le problème des compteurs à eau. Nous avons fait une première démarche, et nous vous communiquons un double de la correspondance adressée à la société Schlumberger. Nous vous tiendrons au courant de la réponse apportée à ce courrier..."
"Madame, Nous avions convenu, lors de notre entrevue du 3 février, que nous nous occuperions du dossier OTIS. Nous tenons à vous informer de notre première démarche et nous vous communiquons un double de la correspondance que nous adressons à cette entreprise. Bien entendu, nous ne manquerons pas de vous tenir au courant du suivi de ce dossier..."
"Madame,...Nous nous proposons d'adresser des courriers à des entreprises concurrentes pour pouvoir comparer prestations et prix, à moins que, de votre côté, vous ne l'ayez déjà fait. Pouvez-vous nous le préciser par un mail ?
[aucune réponse !]
"Madame, Nous vous communiquons copie de la lettre que nous adressons ce jour à l'entreprise NET 41..."
"Madame, Nous tenons à vous informer de notre démarche auprès d'AGEFOS et nous vous communiquons un double de la correspondance que nous avons adressée ce jour à cet organisme. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de la réponse qui nous sera apportée..."
"Madame,...Pour ne pas vous donner un surcroît de travail, nous intervenons nous-mêmes auprès de cette entreprise et vous trouverez ci-joint un double de notre correspondance..."
"Madame,...nous vous communiquons un double de la correspondance que nous adressons à cette entreprise pour obtenir une réduction plus conséquente. Bien entendu, nous vous tiendrons au courant de la réponse qui nous sera faite..."
"Madame,...De notre côté, nous adressons un courrier au gardien, dont nous vous joignons une copie..."
"Bonjour ! J'ai reçu ce matin la proposition CIS pour les compteurs : nous avons bien fait de ne pas accepter les 10% d'abord proposés..."
"Bonjour ! Pour information, sachez que nous avons fait un courrier à CHAM (et à une ou deux autres entreprises) pour avoir une idée des prix pratiqués chez les autres... !"
"Madame ! Vous trouverez ci-dessous le mail adressé à M. J-- (Otis)"
"Bonjour! "Automatisme du Centre" est passé aujourd'hui en vue d'établir un devis pour le remplacement de l'interphone du bâtimnt C...Voilà pour les dernières nouvelles"
"Bonjour ! M. B-- ("Antennes et Communication") nous ayant dit hier que la TNT était arrivée à Blois ces jours-ci, nous lui avons demandé d'établir un devis puisque, en vertu du droit à l'antenne, nous sommes tenus d'en permettre la réception à chacun... Qu'en pensez-vous ?..."
"Madame, Voici le devis en pièce jointe..."]

On pourrait continuer ainsi !

2. Deuxième assertion :

"Toutes nos demandes de rendez-vous par téléphone, e-mail ou courriers sont restées vaines" :
Elus le 9 décembre 2005, nous sommes demandeurs dès le 12 décembre d'une réunion de travail en janvier ( "Madame,...pour préparer la réunion de travail que nous nous proposons d'avoir avec vous en janvier, nous vous serions obligés de nous fournir la photocopie des contrats de chacune des entreprises...") . Ce premier rendez-vous nous est accordé le vendredi 3 février ; lors de cette réunion sont abordés de nombreux points...Un second rendez-vous est fixé,d'un commun accord, le 23 février pour discuter des devis de fermeture MET 41 et HABITEC, demandés par le Cabinet A--. Un troisième rendez-vous a lieu le 21 avril, à mon domicile, à la demande de Mme F--, pour évoquer le problème du gardien. D'autres questions sont soulevées par le Conseil Syndical qui demande, en particulier, un devis pour la haie devant le bâtiment A [devis qui ne viendra jamais : Bernard Grée en fera faire un en octobre] ; la venue d'une entreprise de plomberie pour vérifier l'état des tuyauteries des sous-sols, qui nous inquiète [aucun plombier ne viendra : Jean-Claude Legout en fera venir un en septembre]
Ensuite, plus de rendez-vous avant la vérification des comptes (24 et 25 octobre 2006) et l'élaboration de l'ordre du jour (6 novembre)...
Ce qui est grave, c'est que M. D--insinue que nous aurions refusé de rencontrer Mme F-- , qu'elle nous aurait sollicités en vain, et ce, fréquemment
"Toutes nos demandes de rendez-vous par courriers" , lit-on : j'ai le regret d'affirmer que "tous ces nombreux courriers" sont du domaine de la fiction la plus pure ! ou plutôt, pour parler clair, sont un mensonge éhonté !
"Toutes nos demandes de rendez-vous par mails" , lit-on encore : autre mensonge éhonté !
"Toutes nos demandes de rendez-vous par téléphone" : cela appelle une précision.
Fin juin-début juillet, lors d'un appel téléphonique de Daniel Tiphène à Mme F-- (problème Groupama, entre autres), celle-ci a effectivement émis le souhait de rencontrer le Conseil Syndical en présence de M. D-- . Si Mme F-- n'est pas amnésique, elle se souviendra avoir aussitôt reçu un mail qui disait qu'un rendez-vous en présence de M. D-- était une "très bonne idée" ... Elle se souviendra peut-être aussi n'avoir pas donné suite.
Précisons que Mme F-- est venue à la Résidence les 19 et 27 juillet, sans prévenir le Conseil Syndical : quand on veut vraiment rencontrer quelqu'un , on procède autrement... On peut même sonner à sa porte.
Quand plus tard, en septembre, Mme F--, au cours d'une conversation téléphonique, a demandé un rendez-vous [auquel, d'ailleurs, il n'était plus question de convier M. D--], le Conseil Syndical avait déjà contacté M. Delestre et pris la décision de présenter sa candidature : il a jugé inutile cette rencontre, surtout une fois TOUS LES DOSSIERS REGLES par ses soins, et n'a pas donné suite à son tour...

3. Troisième assertion :

"Nous avons été écartés de la gestion par le Conseil Syndical qui a décidé de traiter par lui-même un certain nombre de dossiers" :
a) "devis de fermeture" :
vous avez tous reçu une feuille comportant un tableau au verso et un tableau au recto [tableaux faits par moi-même, je le précise, pour gagner du temps à la gestionnaire] : d'un côté, "devis demandés par le Cabinet A--", de l'autre, "devis demandés par le Conseil Syndical"...
Comme vous le voyez, le Conseil Syndical n'a nullement empêché le Syndic de faire réaliser des devis par les entreprises ! Ce qui chagrine M. D--, c'est que le Conseil Syndical n'ait pas retenu le devis KONE.
Petit historique : le 19 juillet au matin, Mme F-- se rend à la Résidence ; Jean-Claude Legout la croise, je la croise moi-même, mais elle ne juge pas utile de nous dire qu'elle attend une entreprise afin de faire établir un nouveau devis de fermeture : le Conseil Syndical n'est pas convié à la rencontre et à la discussion...mais nous remarquons qu'on prend des mesures le long du muret.
Nous apprenons en septembre de la bouche du commercial de KONE, consulté en vue d'un devis, que le projet de fermeture établi par cette entreprise doit être présenté à l'Assemblée Générale. Mais le devis n'est pas communiqué au Conseil Syndical par le Cabinet A--...Nous demandons donc une copie du devis au commercial de KONE...
A réception, nous constatons
1) que la solution barreaudage est très chère (93 762 €)
2) que la solution moins onéreuse est encore chère (74 635 €)
3) qu'on nous propose une clôture mécano-soudée "Océane" -ces grillages fort laids que l'on voit autour des entreprises et des entrepôts-, et que cela risque d'être refusé par l'Architecte des Bâtiments de France (qui aura à approuver le dossier)
4) que les travaux de raccordement au réseau France Télécom -nécessaire au système d'interphonie retenu, avec ligne téléphonique- ne sont pas inclus dans le devis.
Donc nous nous renseignons et nous apprenons :
1) que le réseau téléphonique est saturé dans le Bourg-Neuf
2) que nous aurons à financer l'arrivée d'une ligne depuis Franciade (démolition des trottoirs etc..)
3) qu'il nous faudra une ligne sécurisée, vu la proximité avec la Préfecture etc etc...
Dans l'urgence, nous contactons l'entreprise "Automatisme du Centre" qui avait fait l'année dernière, à la demande de Bernard Grée, un devis qui avait été présenté à l'Assemblée Générale et dans "Info-Plessis" n°1 : sur la base de cette première proposition, nous leur demandons de nous trouver une solution moins chère... Vous avez découvert cette solution, déclinée en deux versions (50 771 € avec système d'interphonie ; 36 002 € avec digicodes).
Ce devis date du 13 novembre : c'est dire que le Conseil Syndical s'est occupé de ce dossier à la dernière minute...parce qu'il le fallait bien !
Sans doute le Conseil Syndical aurait-il dû, pour satisfaire le Cabinet A--, retenir le projet KONE, plus cher de 38 633 €...sans compter, ne l'oublions pas, la facture France Télécom !
En ce cas, le Conseil Syndical fait son "mea culpa" et passe aux aveux : oui, il a imposé, pour l'ordre du jour, le devis qui présente le meilleur rapport qualité/prix -celui d'"Automatisme du Centre"-

b) "le contrat d'entretien des ascenseurs" (dont la loi imposait, je le rappelle, la renégociation):
Première remarque : Mme F-- a été mise au courant dès notre premier rendez-vous, le 3 février, de notre souhait de prendre complètement en charge le dossier des ascenseurs et n'a pas émis d'objection ce jour-là : pourquoi le faire maintenant ?
Deuxième remarque : le Conseil Syndical voit mal comment Mme F-- aurait été en mesure de renégocier quoi que ce soit avec OTIS, puisque le Cabinet A-- n'était même pas en possession du contrat de l'ascensoriste [ce qui -soit dit en passant- montre qu'on n'a pas beaucoup mis le nez dans la pile des contrats de la Résidence et qu'on payait les factures sans savoir au juste pour quelles prestations]
La première chose que le Conseil Syndical a dû faire, c'est donc réclamer à OTIS le contrat de nos ascenseurs... Troisième remarque : Mme F-- a été mise au courant de notre premier courrier à OTIS (15 février) et a reçu copie de l'argumentaire qui y était joint.
Notre première entrevue avec M. Jullien, le commercial d'OTIS s'est déroulée dans les locaux du Cabinet A-- le 19 mai, en présence de Mme F--... Laquelle, faute d'avoir une bonne connaissance du dossier, s'est contentée de suivre le débat, sans vraiment y participer (elle ne pourra pas dire le contraire !) : nous avons d'ailleurs noté que le seul document qu'elle avait en mains était notre argumentaire !
Nous lui avons demandé (lettre du 5 juin) de relancer M. Jullien, qui n'avait pas répondu à notre courrier du 23 mai ; nous l'avons tenue au courant de la suite de nos démarches (mail du 9 juin)...
Mais nous l'avouons : nous avons géré le dossier jusqu'au bout nous-mêmes... Pourquoi ? Parce qu'il y avait un enjeu bien plus important que la réduction que le Cabinet A-- aurait pu obtenir à notre place...
En effet, dans les conditions générales -dernière page du contrat, aux caractères minuscules, que personne ne lit- se cachait une clause "assassine" : la clause de vétusté . Cette clause nous aurait fait perdre le bénéfice des sommes versées depuis 26 ans dans le cadre de notre "contrat complet" : nous avons en effet payé pendant 26 ans 30% de plus que dans le cadre d'un "contrat simple", pour le changement des grosses pièces. Avec la clause de vétusté, OTIS nous imposait de changer à nos frais les pièces âgées de 20 ans et plus (c'est à dire toutes, vu l'âge de nos installations). Au bout d'un bras-de-fer de trois mois, nous avons réussi à intégrer au nouveau contrat un avenant qui neutralise cette clause.

c) "le contrat de maintenance des chaudières et de la VMC" :
Précisons d'abord que, dès le 3 février, nous signalons à Mme F-- les médiocres prestations de Savelys, suite à notre enquête sur l'entretien des chaudières...
En avril, nous faisons une petite expédition sur les terrasses et prenons des photographies...[des agrandissements sont montrés à l'Assemblée]
pour voir les photos
Ensuite voici les faits : [un tableau est distribué]
pour voir le tableau

Sur le thème "Nous avons été écartés de la gestion , je suis étonnée qu'il ne soit pas fait mention du contrat de maintenance de la barrière et des portes automatiques ! Comme je suppose qu'il s'agit d'un oubli de M. D--, je m'en voudrais de ne pas le corriger ...

d) "le contrat de maintenance de la barrière et des portes automatiques" :
Dès notre premier rendez-vous, le 3 février, avec la gestionnaire, nous signalons que nous trouvons le contrat MET 41 trop cher et que nous ne sommes pas contents de cette entreprise (pannes à répétition, factures à répétition...)
[Parenthèse : nous avons, plus tard, compris pourquoi en découvrant la manière dont s'effectue la maintenance : les techniciens franchissent en voiture la barrière, les deux portes du passage souterrain, la porte du garage souterrain, puis ressortent par le même chemin (cela a été vu deux fois cette année par deux personnes différentes) - durée des opérations : 2 fois 5 minutes / coût : 992 €.
J'ajoute qu'il m'a fallu 4 appels téléphoniques (les 11, 13, 17 et 18 juillet) pour que le directeur -qui devait à chaque fois me rappeler mais ne l'a pas fait- soit enfin en mesure de me fournir la date de la dernière "maintenance"
-fin de la parenthèse]
Le 15 février, nous adressons un courrier à Mme F-- : pas de réponse.
Le 21 avril, jour de la réunion, Mme F-- nous fait part d'une proposition KONE à 965 €, soit 27 € d'économie ! Cela paraît bien peu au Conseil Syndical, même avec le passage à une maintenance 7j/7 et 24h/24...
Le Conseil Syndical l'avoue : il a donc renégocié avec KONE... et a obtenu une maintenance 7j/7 24h/24 pour 759 €, ce qui fait 233 € d'économie.
Pour la petite histoire, il faut que vous sachiez que KONE -ce qui est normal- a envoyé le contrat à Mme F-- le 4 juillet, mais en oubliant complètement de nous en adresser un exemplaire. J'ai donc envoyé un mail à KONE le 27 juillet pour m'étonner de ce silence..et j'ai ainsi appris que la gestionnaire était en possession du contrat depuis plus de trois semaines, mais ne nous en avait rien dit.
Le Conseil Syndical a respecté ce silence...et a attendu le 13 octobre pour se manifester par un mail : nous avons demandé à Mme F--
-de confirmer la lettre de résiliation que nous avions adressée quelques jours auparavant à MET 41 (et dont, bien sûr, elle avait eu copie)
-de signer le contrat avec KONE.
Pourquoi avoir nous-mêmes envoyé une lettre de résiliation, demanderez-vous ? Parce que l'épisode SAVELYS/CHAM nous avait rendus prudents et que nous craignions que le délai légal de résiliation ne soit pas respecté s'il nous fallait encore attendre un mois et demi pour obtenir satisfaction...
A noter que c'est par un mail du commercial de KONE que nous avons su que le contrat était signé...

Cette fois, nous avons fait le tour des "épouvantables" agissements du Conseil Syndical !!!
Mais la lettre de M. D-- n'est pas achevée : après le dénigrement du Conseil Syndical, c'est l'auto-célébration du cabinet A-- !

M. D-- se présente comme le Syndic qui aura la "seule certification du département" :

a) Quand on sait comment s'obtient la certification en question, sa valeur laisse sceptique (renseignez-vous : on ne demande nullement aux différentes copropriétés gérées par le Syndic de donner leur avis sur sa gestion !)
b) je sais que l'entreprise SAVELYS a une certification : le label QUALICERT (allez voir son site Internet) :
-cela ne l'a pas empêchée de nous facturer des prestations qui n'étaient pas faites, et surtout de faire fi des obligations définies par la loi en matière de maintenance des VMC;
-cela n'a pas empêché ses techniciens, pendant 4 ans de suite, de ne pas voir que la chaudière de M. Gilbert ici présent n'était pas raccordée au thermostat d'ambiance (raison pour laquelle elle chauffait en permanence, avec une jolie consommation de gaz !) : par contre, cette anomalie, le technicien de CHAM l'a vue tout de suite...
Comme quoi, les certifications ne riment pas forcément avec compétences et efficacité !

M. D-- se présente comme le Syndic dont "la raison d'être est la défense des intérêts des copropriétaires" :

Si vraiment la raison d'être de notre Syndic est "la défense des intérêts des copropriétaire", nous nous interrogeons :
-pourquoi ce Syndic si soucieux de nos intérêts n'a-t-il pas surveillé les entreprises intervenant chez nous, comme le précise d'ailleurs son contrat ? n'était-ce pas à lui de vérifier ce que faisait SAVELYS, ce que faisait MET 41 ?
-pourquoi ce Syndic si soucieux de nos intérêts n'a-t-il pas renégocié le contrat avec MET 41, en constatant que cette entreprise nous faisait payer le même prix pour la maintenance de la barrière que pour une porte automatique ? Il faut savoir que la maintenance d'une barrière est moins chère que celle d'une porte automatique (40% environ): c'est ce que nous ont dit AUTOMATISME DU CENTRE, ROULET et, bien sûr, KONE.
-pourquoi ce Syndic si soucieux de nos intérêts a-t-il fait voter à l'Assemblée Générale de 2004 des travaux d'ascenseurs qui n'étaient obligatoires que pour les immeubles assujettis au Code du Travail (c'est-à-dire les immeubles de bureaux), et qui ne l'étaient absolument pas pour les immeubles d'habitation (décret 95-826 du 30 juin 1995) ?
-pourquoi ce Syndic si soucieux de nos intérêts a-t-il accepté un devis global pour chiffrer ces travaux, pourquoi a-t-il réglé une facture de 1363,57 € par ascenseur , sans exiger le détail des prix, pièces et main d'oeuvre ?
M. D-- est-il seulement allé voir en machinerie ce dont il s'agissait ?
Le Conseil Syndical est allé voir en machinerie ce qu'était "la crosse de rétablissement", "le mécanisme de contrebalancement"...et, devant ce qu'il a vu (un petit vérin, une tige de fer recourbée), il a exigé le détail de la facture -reçu voilà quelques jours- et qui est éloquent ! On le tient à votre disposition...

On pourrait multiplier les questions...

M. D-- vous demande de lui "renouveler pour un an votre confiance..."

Mais il a déjà eu trois ans et demi pour faire ses preuves, avant l'élection du Conseil Syndical actuel, et nous avons d'ores et déjà pu juger de sa maîtrise dans le domaine des économies [un second tableau est distribué]
pour voir le tableau

Examinons attentivement le tableau : que voyons-nous ?
-des contrats non renégociés, qui datent parfois des débuts de la Résidence, avec des augmentations régulières (pourcentages en bleu)
-des augmentations parfois stupéfiantes -regardez l'exercice 2004-2005- , mais les factures sont payées sans problème...
Les pourcentages en rouge représentent les baisses obtenues par le Conseil Syndical, pour l'exercice 2006-2007 : enlevez ces chiffres, que reste-t-il dont puisse se féliciter le Syndic ?
Il reste l'Assurance, direz-vous (avant-dernière ligne) ! Eh bien, pas vraiment !
Le 3 février, à la première réunion, le Conseil Syndical demande à Mme F-- de s'occuper du dossier Assurance (et ce dossier, le Conseil Syndical le lui a laissé totalement gérer ) : nous voulons une mise en concurrence de GROUPAMA avec d'autres compagnies. Mme F-- propose GAN, AXA, MGA : nous approuvons...
Le 21 avril, Mme F-- nous dit :
-n'être pas contente de GROUPAMA (pas d'interlocuteur valable pour le sinistre grêle, nous confie-t-elle)
-avoir eu des propositions de contrat d'assurance plus intéressantes au niveau des garanties, notamment en ce qui concerne le vandalisme...
Très bien ! Nous sommes ravis !
En juin, nous avons la surprise de découvrir, parmi les factures, un appel de cotisation de GROUPAMA, déjà payé , pour le bâtiment de bureaux. Nous savons que l'appel de cotisation GROUPAMA pour les bâtiments ABCDE suit de très près celui-ci (il tombe vers la mi-juin)...
5 juin : le Conseil Syndical envoie un courrier pour protester et demander des explications, puisque la mise en concurrence est passée aux oubliettes...
Et nous avons un mail de Mme F-- dès le 7 juin : "Elle réfléchit et essaie de trouver une solution", dit-elle.
22 juillet : le Conseil Syndical s'étonne, par un mail, de n'avoir pas vu passer la facture GROUPAMA pour les bâtiments d'habitation, plus d'un mois après la date normale de paiement.
Réponse de Mme F--, par mail : elle a sollicité un rendez-vous auprès d'un courtier de GROUPAMA et doit avoir une réponse à sa demande de rendez-vous la semaine suivante. En termes clairs, rien n'a été fait depuis le 7 juin !
Nous avons demandé des nouvelles de notre assurance, lors de la vérification des comptes le 24 octobre... Certes, nous sommes passés de 4 112 € à 3 883 €, mais ce n'est pas là ce que nous avions demandé !
Autre dossier, lié à l'assurance, et géré totalement par le Cabinet A-- : le sinistre grêle.
Je pense que Mme Bourbon-Berthon doit regretter que le Conseil Syndical ne s'en soit pas mêlé, puisque ses quatre volets roulants (qui figuraient sur la liste et dont l'entreprise a pris les mesures en juillet) ont été oubliés : elle me l'a signalé le 30 octobre.
Mail immédiat à Mme F--, qui me répond dès le 31 octobre qu'elle fait immédiatement le nécessaire...
Aujourd'hui, 13 décembre, Mme Bourbon n'a toujours aucune nouvelle de ses volets roulants... (mais pas de nouvelles, bonnes nouvelles, paraît-il !)

Passons aux "quelques erreurs" que M. D-- reconnaît...et qu'il excuse :

Le Conseil Syndical admet bien volontiers qu'"errare humanum est" -la preuve, je n'évoquerai pas toutes les erreurs de répartition relevées sur l'état des dépenses, et corrigées à notre demande- , mais il ne peut pas cautionner des erreurs ou des négligences qui nous coûtent si cher !
Ces erreurs datent de l'époque du Syndic LEPOUSE, mais n'ont pas été rectifiées par le Cabinet A-- !
Or, selon la loi, le rachat de l'ancien Cabinet entraîne la "subrogation dans les droits et obligations du précédent Syndic".
D'autre part, M. D-- m'a dit au téléphone (un appel récent pour faire renoncer le Conseil Syndical à la candidature du Cabinet Delestre, et un appel, je le précise, où le ton était fort courtois, charmant et enjôleur : rien à voir avec les termes de la lettre !), M. D-- m'a dit que la gestion de son prédécesseur avait été un peu n'importe quoi, truffée d'erreurs...Sachant cela, on ne peut que s'étonner que le Cabinet A-- n'ait pas procédé à une vérification stricte ! [un troisième tableau est distribué]
pour voir le tableau

1. Première erreur : l'entretien des chaudières
L'erreur a été admise et rectifiée pour cet exercice...
Cela donne d'abord lieu à un échange de mails "intéressant" : nous signalons qu'il n'y a que 69 chaudières concernées par le contrat d'entretien : Mme F-- nous répond : "M. X ne m'a jamais fait de demande pour sortir du contrat" (et pour cause : il n'y est jamais rentré !!!) "et je n'ai pas non plus reçu d'attestation d'entretien par une autre entreprise... La facturation a été faite à M. X comme aux autres copropriétaires, ce n'est pas la copropriété qui a réglé la part lui incombant."
Nous avons donc fourni les photocopies des attestations d'entretien du copropriétaire qui, notons-le, sont apportées par lui-même au Cabinet depuis 1995...
Nous avons aussi fourni les photocopies des décomptes de charge de ce même copropriétaire, qui prouvent qu'on ne lui facture pas - et à juste titre- d'entretien de chaudière...
La Copropriété a bien payé chaque année l'entretien d'une 70° chaudière...non vérifiée par l'entreprise.
Entre comptable et gestionnaire, il semblerait que l'information circule mal...Alors, qu'en est-il de "l'équipe dédiée à notre immeuble (gestionnaire, comptable, assistante) qui permet, quand les moyens lui en sont donnés, de nous donner satisfaction" ?

Pour les points qui suivent, précisons que nous avons découvert ces erreurs récemment, entre la vérification des comptes et l'élaboration de l'ordre du jour pour être précise, c'est-à-dire au moment où nous avons enfin été en possession d'une copie du contrat de travail du gardien et d'une copie d'un de ses bulletins de salaire.
Précisons également que, le 6 novembre, devant témoins (J. Cl. Legout, J. L. Bulot, V. Lacaille et V. Pereira) j'ai interrogé Mme F-- sur ces deux points, qu'elle a notés dans son cahier pour se renseigner : le Conseil Syndical ne prend donc pas le Cabinet A-- en traître !

2. Deuxième erreur : l'indemnité logement payée par le gardien
La Convention Collective des Gardiens d'Immeuble prévoit un salaire en nature :il s'agit du logement, pour lequel il n'est demandé qu'une petite indemnité (laquelle n'a rien à voir avec le prix d'un loyer normal !)
Pour un appartement de catégorie I (salle d'eau et WC intérieurs - chauffage), l'indemnité est égale à 3 € x superficie (la surface retenue ne pouvant dépasser 60 m2).
Après avoir lu la Convention Collective, j'ai tout de suite repéré l'anomalie :
-le contrat de travail du gardien mentionne un logement de 77 m2
-le bulletin de salaire multiplie 3 € par 30 m2 au lieu de 60 m2 !
Vous voyez ce qu'il nous en a coûté depuis l'entrée en fonction du Syndic A-- !

3. Troisième erreur : le salaire complémentaire contractuel
Le salaire d'un gardien est constitué d'un salaire de base ; d'une prime d'ancienneté au bout de 3 ans, 6 ans, 9 ans, 12 ans etc ; d'une prime d' astreinte de nuit -supprimée désormais pour tout nouveau contrat depuis 2003 - ; d'un salaire complémentaire conventionnel (=valeur du point x coefficient hiérarchique d'un "gardien-concierge").
Or, depuis janvier 1998, le gardien bénéficie, en plus, d'un salaire complémentaire contractuel mensuel de 285,22 €(=1870,92 F)
Que dit la loi ? "Toute augmentation de salaire générant un salaire complémentaire contractuel doit être préalablement soumise à l'approbation de l'Assemblée Générale" . En effet, l'employeur est le Syndicat des copropriétaires et ni le Syndic ni le Conseil Syndical ne sont habilités à attribuer des rémunérations supérieures à celles prévues par la Convention Collective. Seule l'Assemblée Générale peut en décider .
Nous avons ici tous les procès-verbaux depuis 1997, année de l'arrivée de M. Joubert : nulle part ne figure un vote de l'Assemblée Générale pour attribuer ce complément contractuel plus que conséquent (285,22 € sur 13 mois par an).
Nous sommes donc surpris qu'un Syndic si soucieux de nos intérêts et bientôt "certifié" n'ait pas relevé cette faute de gestion de son prédécesseur, pour la corriger,
-ou bien en renégociant un nouveau contrat de travail avec le gardien
-ou bien, comme la loi l'y autorisait, en faisant un "transfert de cette somme sur des travaux qualifiés ou spécialisés".

"Seuls ceux qui ne font rien ne commettent pas d'erreurs" , dit M. D--
Eh bien ! puisque M. D-- semble aimer la "sagesse des nations", je vais lui répondre par l'adage suivant, qui s'applique parfaitement au cabinet A-- : "Qui trop embrasse mal étreint".

En conclusion, le Conseil Syndical n'éprouve aucun sentiment de culpabilité vis-à-vis du Cabinet A-- ; par contre,il éprouve, pour reprendre les termes de la lettre de M. D--, "le sentiment du devoir accompli", et même celui d'avoir accompli plus que son devoir...
Nous avons, tous les cinq, donné de notre temps, de notre argent, de notre énergie (ne serait-ce que dans les nombreux voyage faits à la déchetterie pour évacuer nous-mêmes les déchets verts et les objets encombrants sans avoir recours à une entreprise...)
M. D-- sait montrer beaucoup de zèle quand il s'agit de défendre ses propres intérêts :
-témoin le courrier qu'il a pris la peine de composer et de vous adresser ;
-témoin les appels téléphoniques qu'il a passés à certains parmi vous, pour vous influencer ;
-témoin sa visite jeudi dernier chez nos voisins d'Agglopolys, alors que M. Le Directeur ne se montre jamais dans l'enceinte de notre Résidence...
Oui, M. D-- sait montrer beaucoup de zèle quand il s'agit de défendre ses propres intérêts ...mais je pense vous avoir prouvé qu'il en montre bien peu, vraiment bien peu , quand il s'agit de défendre les nôtres...
Je le dis très clairement, au nom du Conseil Syndical :
1. le Conseil Syndical ne donnera pas quitus au Cabinet A-- pour sa gestion ;
2. il se prononcera en faveur du Cabinet Delestre.
Sachez toutefois que, quelle que soit l'issue du vote, le Conseil Syndical continuera à assumer sa tâche et à se montrer vigilant.

Un mot encore ! (Rassurez-vous, j'en ai fini avec ce rapport...)
Pour vous récompenser de votre attention et, parce qu'il faut terminer par quelque chose de positif, je vous invite à prendre connaissance des économes réalisées pour l'exercice 2005-2006 (sur 6 mois -janvier/juin- puisque nous avons commencé en décembre): il vous suffit de retourner la page où figurent les erreurs ...[4° tableau]
pour voir le tableau FIN DU RAPPORT



Depuis le 13 décembre, nous avons appris un autre manquement du Cabinet A--, qui aurait eu sa place dans ce rapport, si nous en avions eu connaissance avant... Il s'est avéré que l'assurance GROUPAMA, acquittée chaque année par le Cabinet A-- pour le bâtiment F, ne couvrait qu'une partie de la superficie des bureaux ; autrement dit, une bonne partie des locaux, occupés aujourd'hui par Agglopolys, n'était pas assurée !!!!
Négligence grave, vous en conviendrez !
Comment cet "oubli" a-t-il pu se produire ? L'ancien propriétaire était FRANCE TELECOM qui s'auto-assurait en tant qu'organisme d'Etat... FRANCE TELECOM a déménagé...mais le contrat n'a pas été revu.
On peut s'étonner qu'en 3 ans et demi, le Syndic A-- n'ait pas réagi devant la surface développée indiquée sur le contrat (1220 m2) et devant le prix modéré demandé par l'assureur, par comparaison avec les bâtiments d'habitation...

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